Vitré-alternative à été créé pour permettre une expression réactive aux événements qui jalonnent notre vie. Il aurait été intéressant qu'il devienne un lieu d'expression des préoccupations les plus partagées de la majorité es gens ordinaires. Ceux qui n'ont pas d'autre choix que de travailler pour se procurer ce qui leur permet de vivre. Ceux qui s'efforcent d'obtenir pour leurs enfants une vie meilleure que la leur. Ceux qui aspirent à vivre en paix et qui ne comprennent pas que ce soit si difficile d'y parvenir.

Ils ont longtemps cru que les gens importants, ceux qui occupent le devant de la scène politique et sociale étaient sans doute compétants, honnêtes, soucieux de l'intérêt commun. Certains disaient bien que l'on ne vivait pas au pays des bisousnours, que patrons et ouvriers, même si les uns et les autres étaient intéressés par l'existence et la bonne forme des entreprises n'avaient pas, au moment où on répartit la richesse qu'elles ont produit, tout à fait les m$ême intérêts.

Force est de constater qu'il n'y a jamais eu à l'chelle de la société de véritables analyses et débat à ce sujet. On vous dit toul le temps que ce n'est pas si simple, que tout est compliqué, qu'il faut tenir compte de tout, de la "dette" notamment. Mais on se garde bien d'expliquer comment a été constituée la "dette". On se garde bien quand on vous parle de la dette que l'ensemble des capitaux qui servent seulement à spéculer sont bien plus important que la "dette". On en arrive même à vous dire que pour qu'il y est des capitaux disponibles il faut se dire que le travail des salariés soûte trop cher., Qu'il faut réduire les salaires pour permettre d'investir et pendant ce temps là on alimente les actionnaires et parfois pour satisfaire leurs exigences on casse les usines.

Ainsi parce que jusqu'à présent aucune autre expérience n'a réussit, la grande masse des citoyens de notre pays a accepté comme une évidence l'idée inculquée subtilement dans les grands médias que le capitalisme est indépassable, qu'il faut faire avec même si ce n'est pas facile. Insensiblement la grande masse des citoyens en est arrivé à l'idée que rien ne servait de raisonner pour comprendre, chacun peut le voir de ses yeux.

Ains, à partir de l'idée simpliste que l'augmentation de la masse des capitaux est un mal nécessaire et qu'il n'y a pas besoin d'en comprendre davantage, chacun individuellement est conduit à se préoccuper uniquement et égoïstement de son petit domaine particulier. "Moi d'abord, que les autres se démerdent". C'est une des raisons pour lesquelles le populisme de tout bord est aujourd'hui à la mode. Il faut se rendre à l'éviednce, en acceptant l'idée simpliste que le capitalisme est incontournable, on occulte le véritable débat nécessaire pour améliorer la vie et on se réfugie dans des confrontations d'opinion qui sont bien souvent de l'ordre de la croyance: "Je le crois donc c'est vrai". L'idéologie simpliste du capitalisme financier nourrit les populismes et nous empêche  de changeer positivement notre monde.

Il y a 10 mois je n'aurrais pas été capable de parler de la réalité de cette façon. C'est pour cette raison que je suis resté tout ce temps sans rien écrire sur ce blog. Çà ne sert à rien de rabacher et de répéter sans arrêt des formules que les autres ne peuvent pas recevoir tant qu'ils sont toujours victimes des filtres que les médias leur ont inculqué sans qu'ils s'en rendent comptent. Après un an de pratique du gouvernement macronnien des yeux commencent à se déciller. Des illusions commencent à tomber. Ceux qui avaient réagi en baissant les bras se sont rendu compte que çà n'a rien réglé de leurs problèmes.

Il faut se réveiller. Il faut se mettre à réfléchir. Il est grand temps.

Jean Le Duff